Archives de catégorie : Le dico Body

S… comme Spacer!

Au pays des soutiens-gorge, il y a d’un côté les pionniers (forme corbeille, ampliforme ou encore push-up) et de l’autre les nouveaux venus, à l’exemple du soutien-gorge spacer !

De premier abord, on se l’imagine venu d’une autre galaxie !

Alors, pour vous éclairer sur cette nouvelle forme, voici un petit retour en arrière sur ce modèle révolutionnaire !

Soutien-gorge spacer Daniel Hechter

Apparu dans les années 2005, le soutien-gorge spacer est confectionné avec un matériau unique et original ! Ce dernier – aussi appelé « 3D » – est léger, respirant et infroissable ; contrairement aux modèles rembourrés plus lourds et imposants ! Le spacer est entièrement sans couture et ne marque pas sous les vêtements. On dit adieu aux bourrelets disgracieux qui avaient pris place dans notre dos !

Pour quelles poitrines ? Le spacer est généreux car il est adapté à tous les bonnets ! Il apporte un bon maintien en couvrant entièrement la poitrine. La poitrine est galbée, pour un décolleté à tomber !

À essayer d’urgence !

(0) commentaire

C comme Corset, ou une histoire de changements !

Le corset, pièce de lingerie souvent associée à une image d’inconfort, était un élément incontournable du dressing féminin, durant les siècles derniers.

Les premiers corsets datent du 16ème siècle. Directement inspirés de l’univers militaire, leur fonction première n’était pas de mettre en valeur le corps féminin, mais plutôt de le  protéger, à l’image de l’armure d’un soldat.

Jusque dans les années 1780, le corset a connu diverses évolutions, qui ont laissé davantage de place aux formes et aux motifs féminins. À partir de 1789, année de la révolution française, le corset est mis à mal et disparaît !

Il fait son grand retour dans les années 1810, avec la célèbre forme dite de « sablier ». La taille est alors très marquée par rapport aux hanches et à la poitrine. L’objectif était, contrairement à ce que l’on peut penser, de mettre uniquement en valeur la taille (véritable atout érotique), afin qu’elle soit la plus fine possible. Les jolies courbes au niveau des hanches et de la poitrine importaient peu !

Au début du 20ème siècle, on note un changement significatif de forme, qui façonne un dos très cambré. C’est l’apparition du corset « droit devant » ou « belle époque », créé par Inès Gaches-Sarraute, célèbre corsetière diplômée en médecine.

Jusqu’en 1930, le corset se transforme peu à peu, et descend de plus en plus sur les hanches, laissant place au fil des années à la gaine que nous connaissons.

Les beaux jours du corset ne sont plus: face à l’émancipation féminine, s’engage alors une véritable lutte contre cette lingerie qui « emprisonne » le corps de la femme!

Aujourd’hui, le corset de nos (arrières) grands-mères a cédé sa place à la gaine, au bustier, au serre-taille ou encore à la guêpière, davantage confortables au quotidien !

(0) commentaire

D comme Dim, ou la révolution des collants!

Petit retour en arrière sur l’histoire de nos collants fétiches.

L’entreprise Dim est née en 1953 à Troyes, lorsque Bernard Giberstein décide de créer sa société de tissage.

À l’origine, Mr. Giberstein avait appelé son entreprise « Dimanche », du nom des premiers bas vendus à l’unité. Sur les conseils de l’expert en image Publicis, le nom se raccourci et devient Dim.

À cette époque, les femmes s’habillent de porte-jarretelles sous leurs jupes. Les bas qui sont couteux, sont réservés à une clientèle aisée. La couture est apparente à l’arrière, simplement car c’est là que se trouve la « fermeture » du collant.

Cette couture est considéré comme un signe de richesse, et est aussi le seul procédé de fabrication utilisé par les professionnels.

Collants Couture Arrière Dim Signature.

Peu à peu, Dim abandonne la soie au profit du nylon et se lance dans la confection de collants chics et pas chers pour toutes les femmes, de tous milieux sociaux.

L’idée était alors de créer une unique pièce en réunissant bas et culottes : le collant est né au détriment du porte-jarretelle qui n’était pas confortable au quotidien.

En 1956, Dim dépose un brevet pour le collant sans couture, grâce à un tissage innovant : le tricotage de manière circulaire ! Ainsi la couture disparaît, Dim change les codes.

Dim c’est aussi une image de confort et de féminité, tout en légèreté et en gaité, que la marque démontre au fil des années dans ses différentes campagnes de publicités.

Un commentaire

A comme Aubade…

Notre Dico Body se plonge dans l’histoire d’une marque incontournable au panthéon de la lingerie sexy et glamour…

Aubade, un nom évoquant d’emblée le jeu de séduction, pour une marque devenue un véritable hymne à la féminité. Sensualité, complicité et créativité ponctuée d’audace sont les piliers de ce grand nom de la lingerie, présent aujourd’hui dans plus de 65 pays.

L’histoire de la lingerie Aubade démarre en 1958 :
Claude Pasquier rachète une entreprise de corsets fondée en 1875. Au début des années 1960, la lingerie est avant tout fonctionnelle, mais Aubade se veut à l’avant-garde des tendances et propose des parures colorées et imprimées. Cette décennie propice à toutes les audaces profite à Aubade, qui bâtit son univers de marque autour de la séduction.

La lingerie Aubade, c’est aussi un cocktail de savoureux coups marketing.
Dès 1964, la marque présente deux collections par an, comme dans le prêt-à-porter.
En 1968 arrive la première campagne de publicité, déjà sexy et provocante, avec le slogan : « Pour ces instants de tendresse, Aubade votre complice discret ».
Un positionnement de marque qui touche les hommes comme les femmes et permet à Aubade de triompher sans tarder.

Dans les années 1970, la lingerie Aubade se caractérise par quelques innovations notoires, telles que le premier soutien-gorge sans bretelles ou le premier soutien-gorge dos-nu. Sans oublier le fameux modèle Agrafe cœur, avec l’agrafe entre les seins.
La broderie anglaise fait son entrée dans le monde de la lingerie grâce à Aubade qui l’utilise pour parer ses modèles. Enfin, la décennie se termine avec le string tanga, présenté en 1979 et repris par toutes les marques de lingerie.

Les inépuisables leçons de séduction...

1992 : Aubade démarre sa saga des Leçons de séduction, qui sont toujours distillées…
Le parti pris du noir et blanc et du visage absent, récurrents dans de nombreuses campagnes, permettent à chacune de s’identifier à la femme Aubade et renforcent davantage le succès de la marque. Un choix créatif repris dans les calendriers Aubade, présentés depuis 2001.
Cette année marque aussi la création du string Minimum, le plus petit du monde, pesant seulement 5 grammes !

Nouvelle innovation en 2008 : la culotte Petite tricheuse, un modèle doté de deux bandes de lycra passant sous les fesses et qui donnent une chute de rein à tomber !

En 2012, Aubade est encore le symbole de la lingerie de luxe à la française.
Et comment mieux célébrer ce succès incontesté que de présenter cette saison une ligne baptisée Idylle Parisienne, véritable hommage à la séduction so french…
Une ligne aux délicats imprimés et aux rubans pompons, à shopper sans tarder sur Bodyandco.com !

Marqué avec ,

(0) commentaire

Cœur Croisé Playtex : success story d’un modèle mythique…

La lingerie Playtex, marque née en 1932 aux Etats-Unis, ambitionne dès ses débuts de magnifier les courbes féminines et place le maintien et le confort en tête de ses priorités, ne cessant la course à l’innovation au niveau des techniques de couture.

1968 : une date clé dans l’histoire de la lingerie européenne.
Cette année-là, Playtex lance sur le continent le Cœur Croisé, premier soutien-gorge à armatures non métalliques qui fait déjà fureur outre-Atlantique. Sa fameuse forme de croix devient légendaire, tout comme son effet « seins en forme d’obus », follement tendance à l’époque ! Ce modèle assure aux femmes un maintien irréprochable tout en libérant leur corps. Elles adoptent tout de suite ce soutien-gorge qui les accompagne dans leur mouvement d’émancipation.

Depuis, le Cœur Croisé a séduit des générations de femmes, pour lesquelles Playtex est synonyme de lingerie de qualité.
Bretelles larges, bonnets emboîtants, construction croisée, base armaturée ou non : les codes intemporels font toujours recette, sans parler du look délicieusement rétro ! La coupe actuelle a légèrement évolué, pour donner à la poitrine un effet arrondi, plus naturel.

Mesdames & mesdemoiselles, retrouvez toute la lingerie Playtex et évidemment ce mythique soutien-gorge sur Bodyandco.com !
Adoptez les versions classiques du Coeur Croisé, armaturé ou non.
A moins que vous ne vous laissiez tenter par les variantes modernisées, en version dentelle ou satinée…
A vous la poitrine impeccablement galbée, habillée d’un esprit 50’s à tomber !

Marqué avec , ,

(0) commentaire

S comme String

Scoop : le string est probablement apparu avant la culotte !
En effet, des peuples primitifs portaient ce qui s’apparente à l’ancêtre du string : un morceau de tissu à l’entrejambe, noué à la taille.

Le string moderne, ce sous-vêtement doté d’une bande de tissu plus ou moins épaisse au dos, dévoilant ainsi les fesses, nait à l’aube des années 1970.
Il est alors uniquement réservé aux strip-teaseuses qui comprennent vite son potentiel érotique, ainsi qu’aux mannequins qui plébiscitent sa discrétion sous les vêtements moulants.

A partir de 1975, le string descend des podiums.
Les Sud-américaines se l’approprient immédiatement, notamment les Brésiliennes qui le portent sans complexe, même à la plage pour des questions de bronzage.

En France, le string est présent dans les collections de lingerie, mais encore boudé des consommatrices. Il faut attendre les années 1990 pour que ce dessous connaisse un boom époustouflant.
C’est l’époque où les femmes ont envie d’une lingerie discrète effet seconde peau, ne supportant pas que l’on décèle les marques de leurs dessous : une tendance qui fait le succès du Lycra, des modèles sans couture et évidemment du string.
String ficelle, shorty string, body string… les déclinaisons ne manquent pas pour cette pièce de lingerie érigée en véritable objet de mode depuis les années 2000 !
Objet d’ostentation également, puisque certaines femmes n’hésitent pas à le dévoiler en surfant sur la mode des jeans taille basse…

Aubade, ligne Idylle Parisienne vendue sur Bodyandco.com

Ce sous-vêtement est même devenu peu à peu mixte, intégrant le vestiaire masculin.
Bien que concurrencé par le confort du shorty et le come back rétro de la culotte taille haute, le string reste le dessous féminin le plus vendu et a encore de beaux jours devant lui.

Son pouvoir de séduction implicite, résidant dans le fait que sa totale invisibilité prouve sa présence, fait du string un accessoire de séduction éternel…

 

Marqué avec , ,

(0) commentaire

La petite histoire… du push-up Wonderbra !

Je suis une marque canadienne fondée en 1939
J’ai commencé à faire parler de moi à partir des années 1960 avec mon fameux soutien-gorge ampliforme
Je suis, depuis, devenue la super héroïne des petites poitrines…
Je suis, je suis… Wonderbra bien sûr !

C’est en 1961 que le premier soutien-gorge push-up signé Wonderbra apparaît.
A l’origine de cette création ? La styliste de la marque, la canadienne Louise Poirier. Elle s’inspire de l’ébauche de soutien-gorge ampliforme présenté aux Etats-Unis en 1948 et baptisé Rising Sun (Soleil Levant). Elle reprend la structure du modèle avec des baleines de renforcement, et met à profit le savoir-faire Wonderbra, qui a développé une véritable expertise dans le modelage des dessous.

Bilan : le premier push-up Wonderbra combine 54 éléments positionnés de manière à rehausser et resserrer la poitrine pour un résultat à tomber à la renverse !

D’ailleurs la promesse du décolleté « Whaou » réside dans le nom de la marque : Wonder exprimant l’idée d’émerveillement, et bra signifiant « soutien-gorge », on comprend tout de suite ce que donnera l’effet Wonderbra !

Le push-up Wonderbra est surtout commercialisé en Europe jusqu’en 1993, sous licence accordée à la marque britannique Gossard.
Mais le succès est loin d’être immédiatement au rendez-vous… En effet jusque dans les années 1980 la mode est aux silhouettes androgynes et aux menues poitrines. Les campagnes Wonderbra, qui promettent de gagner du volume, font un flop.
A partir des années 1990 les courbes et les formes féminines reviennent sur le devant de la scène. Un contexte idéal pour Wonderbra, dont les soutiens-gorge décuplent le capital séduction.

En 1994, Wonderbra, repris par le groupe américain Sara Lee, arrive aux Etats-Unis et connaît une explosion fracassante sur le marché international, créant un engouement sans précédent dans l’univers de la lingerie.
A tel point que le modèle star, le Dream Lift, entre dans le livre des records en 1996, puisqu’à cette époque il se vend un push-up toutes les 15 secondes aux Etats-Unis !

Ce succès phénoménal est aussi dû à une campagne publicitaire détonnante, avec la première égérie Eva Herzigova et le mythique slogan « Regardez-moi dans les yeux… j’ai dit les yeux ! ».
Véritable phénomène culturel, Wonderbra rentre dans le langage courant pour désigner le soutien-gorge ampliforme, et la marque est même citée dans des chansons.

Si le push-up Wonderbra est encore mondialement plébiscité aujourd’hui, c’est parce que la marque n’a jamais cessé d’innover pour proposer aux femmes des modèles toujours plus performants. Dernière innovation en date ? La technologie brevetée Hand Tech qui remplace les armatures par des supports en forme de main à l’intérieur des bonnets ! Ces mains en polycarbone se retrouvent dans les modèles Perfect Strapless et Perfect Plunge, en vente sur Bodyandco !

It’s wonderful, it’s wonderful : it’s Wonderbra !

Marqué avec , ,

2 commentaires

Il était une fois… la culotte Petit Bateau !

On l’a toutes testée, adoptée et étrennée…
On l’a toutes enfilée pour nos soirées pyjama, nos journée cocooning et tous ces autres instants de vie où le confort est de mise !
On parle bien sûr de la culotte Petit Bateau !
Mais au fait, elle a quel âge ? Et elle vient d’où ?

Culotte Petit Bateau : vos papiers, SVP !
Bodyandco décline l’identité & le CV de notre sous-vêtement préféré !

Naissance & situation familiale
En 1893, Pierre Valton crée à Troyes la bonneterie Valton avec ses 3 fils. La famille se spécialise dans les sous-vêtements : caleçons et maillots de corps notamment.
En 1918, Etienne Valton, l’un des 3 fils, a une idée de génie : il décide de couper les jambes des caleçons en coton pour en améliorer le confort. La culotte dans sa forme moderne est née…

Et la marque Petit Bateau alors ?
La marque est déposée en 1920. Etienne puise l’idée du nom dans la fameuse chanson « Maman les petits bateaux qui vont sur l’eau ont-ils des jambes ? » Une comptine d’enfant, source d’inspiration toute trouvée pour cette petite culotte qui taille de 0 à 18 ans !
La culotte Petit Bateau est destinée aux enfants, mais pas seulement : elle est adoptée et adulée par les femmes de 0 à 77 ans !
Dès sa création la marque se lance dans la pub et met en scène son univers enfantin et innocent dans des campagnes malicieuses, utilisant le personnage de Marinette, une petite fille potelée qui fera la gloire des affiches Petit Bateau jusque dans les années 1950.

Contrôle technique : petite culotte, au rapport !
Une culotte Petit Bateau représente 2520m de fil de coton, tissés en 2 minutes et 36 secondes. Il s’en écoule plus de 3 millions chaque année, dans 200 pays.
Le jersey de coton en côtes 1×1 ou 2×2, la taille élastique et les finitions picot aux bordures sont autant d’innovations techniques et esthétiques qui ont hissé la culotte Petit Bateau, dès ses premières années d’existence, au hit parade de nos dessous favoris.
Et côté coloris ? Des tons neutres bien sûr, mais la culotte se permet aussi quelques fantaisie avec des couleurs plus vives et son imprimé emblématique : les célèbres rayures milleraies !
Un diplôme à déclarer ? Oui, et pas des moindres : en 1937, la culotte Petit Bateau est consacrée par le Grand Prix de l’Innovation lors de l’Exposition universelle de Paris.

La simplicité, secret de la longévité ?
Si la culotte bientôt centenaire a su traverser les générations sans disparaître de nos tiroirs à lingerie, c’est sûrement parce qu’elle a joué la carte des valeurs sûres : du coton doudou, des coupes casual, un univers authentique et naturel. La culotte Petit Bateau incarne l’éternelle seconde peau dans laquelle on se glisse pour cocooner…

Plus que jamais, le shopping lingerie Petit Bateau est d’actualité sur Bodyandco : en ce moment, un pochon de plage siglé du fameux logo vous est offert dès 30euros d’achat dans la marque légendaire !

Marqué avec , ,

Un commentaire

M comme Maillot de bain

Depuis ses débuts dans les années 1850, le costume de bain a fait du chemin et perdu une sacrée superficie de tissu, pour en arriver au maillot de bain si légèrement couvrant que l’on arbore aujourd’hui !

Il faut déjà attendre l’évolution des mœurs à propos de la mer pour que le costume de bain apparaisse :
En France, ce n’est qu’au milieu du XIXe siècle que l’on cesse de bouder les plages françaises et la haute bourgeoisie est la première à goûter aux vacances sur le littoral normand.
N’imaginez pas nos aïeules en mini deux-pièces ! Visualisez-les plutôt en costume de bain ultra couvrant, pudeur oblige : une robe ras-du-cou à manches longues, un pantalon bouffant, une charlotte sur la tête, des bas et des chaussures. Ce costume était surtout fait de jersey de laine lourd et encombrant.
Inconfortable, vous dites ?

Petit à petit, le costume de bain s’allège et le maillot de bain une-pièce naît à l’aube du XXe siècle. Mais on est encore loin du modèle ajusté d’aujourd’hui !
Les stations balnéaires voient les silhouettes se délester de plus en plus de leurs épaisseurs de tissu à partir de 1920, quand Coco Chanel lance la mode du bronzage : épaules, bras et jambes s’exposent alors au soleil, les corps se libèrent.

Merci Mademoiselle Chanel ! Et merci aussi au progrès technique : les innovations textiles, avec les premiers pas du Lycra, permettent de créer des maillots de bain moulants effet seconde peau.

Photo "Odalisque" par les frères Neurdein

Mais la grande révolution dans l’univers du maillot de bain arrive en 1946, avec le fameux bikini, présenté comme « la première bombe an-atomique » !
(Pour lire notre Dico Body B comme Bikini, c’est par ici ! )

Un véritable choc culturel pour nos grand-mères, qui mettent un peu de temps à accepter d’être si peu vêtues à la plage ! Il faudra attendre les Sixties pour que les femmes déambulent en maillot deux-pièces sans
complexes.

Et maintenant ?
Même si le bikini reste le best-seller, le maillot de bain se décline en de nombreux modèles directement inspirés de la lingerie féminine et suit les tendances de la planète mode.
Une-pièce bandeau, deux-pièces push-up… du classique chic au glamour fantaisie, tous les styles de maillots sont à découvrir sur Bodyandco !

Marqué avec ,

(0) commentaire

N comme Nuisette

La nuisette, petite robe de nuit fluide et à fines bretelles a été créée par l’américaine Nancy Mecher au début des années 1950.
Une invention qui propage une onde de choc dans l’univers de la lingerie : en effet jusqu’alors, le seul vêtement nocturne était une chemise de nuit longue et informe… pas très sexy !
A la base en nylon transparent et infroissable, dévoilant le décolleté, soulignant les hanches et ne couvrant que le haut des cuisses, la nuisette intimide les plus pudiques !

Savez-vous pourquoi la nuisette est aussi appelée « Baby Doll » ?
Il s’agit du nom du film américain d’Elia Kazan, sorti en 1956 et dans lequel l’héroïne incarnée par Carroll Baker met le public en émoi avec sa nuisette courte et décolletée, provoquant le vrai boom de cette pièce de lingerie !

Les années suivantes, la nuisette reste alors fortement associée aux pin-up du cinéma américain, qui déjouent le puritanisme de rigueur en suggérant leur charme avec ce vêtement doté d’un fort potentiel de séduction implicite.

Aujourd’hui la nuisette suit les tendances et s’adapte à toutes nos envies lingerie. Plus ou moins courte, en coton doux ou satin fluide, elle sait passer du style casual au redoutablement sexy. Basique ou raffinée, unie ou imprimée, elle continue de caracoler au hit-parade de notre lingerie de nuit !

Marqué avec ,

(0) commentaire